Banque mondiale du rêve

« Après tout, depuis l’aube des temps, nous ne partons jamais qu’à la poursuite de nos rêves » Michel LEBRIS

Nous profitons de ce tour du monde pour partir à la cueillette des rêves, des aspirations et des désirs des femmes et des hommes d’aujourd’hui pour le monde de demain. Les voici en mots et en images.


* Ensemble dans la Grande Union

Quel est le comble de la mondialisation plurielle ?
Voir une vidéo sur le sage Confucius présentée en chinois classique, sous-titré en français et chanté en espagnol par des presque hard rockers argentins, le tout sur un style un peu manga japonais. Mondialisation plurielle vous avez dit ?
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* Quand les rêves deviennent réalité

Inspiré des deux discours les plus connus de Martin Luther King Jr, Traversees et le FnGM sont heureux de rendre hommage au plus grand orateur politique de tous les temps.
Mis en chanson par Latino d’Arabia sur un mix de Jee.
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* Like a Rainbow Nation

Monté avec "les moyens du bord" entre des artistes basés au Mozambique, un monteur français vivant en Argentine et un intermédiaire espagnol parcourant sans relâche la côte est du continent africain... a vos casques, Nelson Mandela vous parle de ses rêves de Nation arc en ciel.
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* Contra las mineras en bici

Gustavo es un poco David al frente del Goliath de las mineras que dictan su ley, a menudo, un poco por todas partes en Argentina y Sudamérica. Para juntarse con otros que como le quieren monstrar que el pueblo no es debil, Gustavo no vacila, toma su bicicleta, traga los kilometros y va a luchar... una lección de coraje.
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* Trente et une dents et petite dernière sur la route

Je prends 31 ans ! Pour marquer le coup, voici quelques idées sur ce qui nous fait voyager et ce qui me fera voyager à l’avenir. Il y a du désir, de l’érotisme, du métissage... et une vraie vidéo qui restitue tout cela si clairement et remarquablement. Feliz cumpleaño !
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* Zhi Peng, Xia Dong, Yuchang : trois jeunes croisés en Chine

"J’aime la Chine, les chinois, mais ils sont malades de la tête ... La famille, nos proches sont très importants ici en Chine. Les salaires sont faibles et si nous voulons avoir plus de chance de réussir, nous devons étudier... La pensée traditionnelle chinoise est magnifique. On a tendance à trop l’oublier". Paroles de jeunes en Chine.
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* Rekaya believes in the power of knowledge

Record battu ! A 21 ans, Rekaya est prof d’anglais au sein du département relations internationales de l’université technologique de Osh. Toute fraîche, toute neuve, à l’oeuvre depuis septembre 2005, elle fait de son métier une quête part entière et voudrait changer l’université en panne d’efficacité selon elle. Comment ça se passe ce premier boulot Rekaya ? (english - français)
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* " Amertumes " and hopes of two Iranian women

Vivre sur deux étages. C’est ce que font tous les iraniens avec plus ou moins de réussite, de casse, d’espoir, de sens et de résistance. Sauf que la résistance, la déviance, la créativité, l’essai-erreur, bref le revers de la liberté, ne sont pas vraiment les bienvenus. Les choix, les perspectives et l’horizon de la vie sont limités. Farnaz et Shiva, deux copines d’entre trente et quarante, témoignent (english - french).
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* Youth dreams in Tehran

Backstage. Behind the head-scarf of forbidden things in Tehran, hides a drunk and joyful night-life that remains underground and secret. We dance, we drink, we smoke, we feel more free to be openminded and we let the dreams come through. Underground tour !
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* Rêves d’études, études de rêves ?

Ils planchent dur dans cette résidence étudiante de la ville d’Aksaray dans le centre de la Turquie. C’est la fin du lycée et l’examen d’entrée dans l’université a lieu dans 4 jours. Tout y passe : les maths, la philosophie, la biologie, l’histoire-géo... etc L’interro permettra à 1% des étudiants candidats d’entrer à l’université. En attendant les résultats, rêvons avec eux !
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* Une lumière dans la ville nommée Nurcan

Nurcan flâne dans les rues du centre-ville d’Ankara et s’apprête à rejoindre deux amies d’enfance dans un café de Cankaya. Elle profite un peu du flot remuant des consommateurs qui partent à l’assaut des boutiques, mais elle préfère l’abondance qui naît des relations qu’elle a avec le monde et avec les autres. Etait-ce prédestiné ? Son prénom signifie « lumière de vie » !
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* Journée matraque à la fac de Tunis

7h30. Samer, Mohamed, Mouldi et Mansour prennent le bus. Direction la fac. La journée est singulière. Tous arrivent déterminés et angoissés devant l’université où se préparera la manif’ qui commencera l’après-midi à 16h avenue Bourguiba en plein centre-ville. Les forces de l’ordre sont déjà là. Connaissant la finesse des zigotos, ça va chauffer !
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* Le sens de ma vie, c’est la religion !

Qu’est-ce qui peut interdire une amitié entre deux êtres ou bannir définitivement la possibilité d’aimer une autre personne au nom d’une différence idéologique ? Qu’est ce qui, pourtant chargé de valeur et de compréhension humaines, peut se contredire par l’interprétation qu’on en fait et devenir le sens exclusif et déshumanisé d’une vie ? De l’extrême et de la contradiction à prendre à reculons.
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* Le monde de Rym

La matinée, Rym étudie les mathématiques et les statistiques à l’université d’Alger, l’après-midi, elle s’occupe d’un cybercafé et elle fait de la poésie. Sa poésie. Dans ce poème, on y découvre sa vision du monde, exigeante et radicale, de l’espoir, de la tolérance... mais c’est à chacun de voir. En tous cas, voici le monde de Rym, avec ses rimes.
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* Farida est kabyle et fière de l’être

Assefoun. Kabylie. Il est 23h. Farida révise. Dans la chambre de la maison familiale, avec ses deux soeurs, elle échange idées et astuces pour venir à bout de ses cours de 1ère littéraire au lycée d’Assefoun. Qu’est-ce que tu fais toi ? Tu es français et chercheur c’est ça ? Moi aussi je voudrais être chercheur, enfin plutôt professeur de sciences islamiques !
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* Dimanche rebelle ou romantique ?

« Un jour j’ai demandé à ma mère quel était le plus beau cadeau que je pouvais lui faire. Et tu sais ce qu’elle m’a répondu ? Elle a dit : Ce sera le jour où je tiendrais ton enfant dans mes bras. Alors si j’ai un rêve, un vrai, je crois que c’est celui-là. »
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* L’éveil des consciences de Ali Masi Okoko

Ali Masi Okoko arrive de Kinshasa pour donner un coup de main à la mise en oeuvre d’un programme de vaccination de l’UNICEF au Niger. En parlant justement de vaccination, il avait insisté sur la nécessité, pour faire changer les comportements en matière en santé, de composer avec les cultures et d’agir sur les consciences par l’éducation et le savoir. Visite de son idéal.
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* Khoumour Almahdy : un touareg dans la ville

De la bouillie chaude préparée avec du lait en poudre, du mil et un peu de piment bien sûr pour dégourdir mes intestins. Puis un peu d’eau fraîche et du thé vert. C’est ce que je mange le soir venu pour rompre le jeûne du ramadan. Ensuite je fais ma prière : trois inclinaisons et le message est envoyé chez le grand vizir !!
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* Le choix des armes pour la liberté de Ahmed

Ahmed s’est engagé à l’âge de vingt ans dans les forces armées touaregs aux côtés de ses frères pour défendre les intérêts de son peuple. Il est maintenant marié, père de trois enfants sur Niamey, et exerçant le seul métier qu’on lui ait permis d’apprendre : celui de soldat. Mais cette fois-ci dans la garde républicaine nigérienne.
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* Adama veut apprendre... et apprendre

Le soleil donne encore quand nous débarquons à Bogandé dans l’est du Burkina. C’est le premier gros bourg que nous rencontrons depuis le matin. Il y a l’éléctricité et donc du froid. Ouf ! Assis dans un maquis du coin, nous engloutissons LA sucrerie universelle, ô combien salvatrice et rafraichissante quand Adama nous rejoint, plein d’envie de causer.
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* Victor : partageons nos connaissances !

« Mon rêve ??? ... C’est que les professeurs apprennent aux élèves à compter plutôt qu’à se servir d’une calculette. » Victor se marre, il n’en utilise jamais. « Le monde va de plus en plus vite et il ne prend pas le temps de se demander où il va ! On invente sans cesse de nouveaux outils, est - ce que ça a un sens ? Parfois, j’ai l’impression que nos inventions nous dominent. »
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* Changer le monde avec les femmes et les frangines Issoufou

Tout a commencé par une simple demande à Madame Issoufou croisée près du marché Est dans une allée d’Agadez. Peu après, Amina, Fourera et Nafissa étaient réunies dans la cour familiale. On organisait un atelier « tressage » tout en causant et en s’amusant d’un rien et de mélodies joyeuses. « Et si on remplaçait les politiciens par des femmes ? » annonce Fourera.
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* Augustin : prof de math et homme d’intérieur

En ce 30 septembre, les enseignants effectuent leur pré-rentrée dans tous les bahuts du Bénin. C’est le cas d’Augustin Attoulou, professeur de mathématiques au collège d’Afrique de Cotonou. Ayant planté notre camp de base dans le même collège, nous le croisons, en impromptu, au beau milieu de l’après-midi, avec un livre de philosophie à la main. Intriguant pour un matheux non ?
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* Coryse vous aide à traverser

Un soir de fin d’été sur un semblant de trottoir à Lomé. Un au revoir de plus. On échange quelques mots, quelques encouragements pour la suite de nos routes respectives, quelques « peut-être » lancés en l’air : on ne sait jamais peut-être qu’on se reverra... Un au revoir de plus. C’est alors que Coryse s’approcha...
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* Le Mali rêvé d’Aminata Traoré

Nous sommes en 2015, en pays dogon, chez Altina. Le ciel bleu indigo est perlé d’étoiles qui, de leur lumière, inonde les falaises, les plaines, les vallées ainsi que les coeurs. Les anciens racontent que par le passé, le ciel n’était pas si haut et que les femmes pour amuser leurs enfants cueillaient les étoiles...
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* La mécanique, outil de progrès ?

Le français, pas l’américain ! Saïdou hausse le ton, ça traîne. La quinzaine d’apprentis qui l’entoure n’est pas assez rapide à son goût. Un tournevis plat (le français) c’est pas un cruciforme (l’américain), c’est pas compliqué. Bienvenue au Garage du progrès. Ici, on répare et on apprend la mécanique.
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* Y’a pas de sots métiers !!

... c’est ce qu’on nous répète souvent. Ici, on s’improvise réparateur de pneus de vélo, on vend quelques litres d’essence 2 temps dans des bouteilles de pastis, on fond le plastique pour réparer bassines et seaux, on s’installe blanchisseur dans 4 mètres carrés, on devient buraliste de carrefour. A Ouahigouya / Burkina - comme ailleurs, y’a pas de sots métiers.
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* Abou et la Cité main tendue aux enfants perdus

Dimanche matin, un bon 10h00 à la pendule de Ouagadougou, réveil difficile pour Claude dit Abou le Blanc. Assis sur un tabouret d’une minuscule guinguette où un jeune garçon sert amicalement Nescafé, Lipton et sandwichs à l’omelette dès 6h00, Abou se remet de sa nuit, une nuit à « faire la noce » dans les boites du centre ville.
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* Mariam et son rêve d’amour

Ouagadougou. La matinée coulait paisiblement dans les rues animées du quartier Sanyiri. A l’extérieur, les premiers mécanos et boutiquières de l’avenue finissaient leur ouvrage et s’allongeaient sur les bancs et les nattes en réclamant un sursis mérité à la chaleur. On sentait venir l’entracte heureux et apaisé du déjeuner. Du rêve et de la douceur s’échappaient de cette réalité.
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* Demat ! Je m’appelle Seydou Traoré et je vis en France

Le jeune Seydou se présente devant nous comme une vedette, avec brio et beaucoup de fierté. « Je m’appelle Seydou. J’ai 9 ans. Le nom de famille que l’on m’a donné au Mali, c’est Traoré. ». Adopté par Cathie, le métissage des coeurs a pris depuis longtemps : Seydou vit depuis 8 ans en France. Il nous offre son bouillonnant d’africain et sa curiosité de tricolore.
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* Ah mais je vous vois venir là ! Vous êtes des petits curieux vous !?

Ecrire, se remettre en question, rêver, jouer la comédie, croire à la responsabilité, à la liberté, à l’être plutôt que l’avoir. Voici la quête et les confidences enflammées d’Abdoulaye Sidibe, un homme entièrement drôle et drôlement entier qui a tenu à mettre en scène le conflit qui divise la Casamance depuis vingt ans. Chauffe Abdoulaye, chauffe....
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* L’intuition sociale de Karine Mbengue

Quel âme peut bien se cacher derrière ces yeux d’ivoirienne, cet accent un tantinet québécois et cette jeune conseillère en communication ? Karine Mbengue a 24 ans et oeuvre passionnément depuis fin 2002 au sein du Réseau Intercontinental de Promotion de l’Economie Sociale et Solidaire.
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* Les rêves d’un bout du monde

Fambine. 400 habitants. Petit village de pêcheurs piroguiers perdu au milieu du delta du Sine-Saloum. L’unique classe accueille entre 60 et 100 élèves. Ici, l’éléctricité est fournie par les groupes éléctrogènes ou les panneaux solaires. L’eau s’extrait du puit à la force des bras plusieurs fois par jour.
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* Soldat Lamine Cisse Mboku Haleye

« It’s allright. You just have to screw and the oil will stop leacking ! » annonce Lamine, tranquillement accroupi derrière la voiture en regardant l’huile suinter du pont arrière. Après avoir encaissé une ornière sur la piste qui mène de Georgestown à Banjul, Lamine abaisse ses défenses, s’arme de quelques sourires et dévoile, dans son uniforme militaire, quelques morceaux de désirs et d’imaginaire.
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* La ferme de Khalifa

Pour quelques Dalachis par mois, 600 pour être exact, soit environ 20 euros, Khalifa travaille six jours par semaine et 12 heures par jour. Mais il garde le sourire, toujours. Il sait que c’’est dur et que c’est sous-payé, mais il a des projets et il y croit, alors il s’accroche.
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* Y’a bon, y’a pas bon...


- Alors mon ami, tu nous achètes quelque chose ? Au pied de la stèle Mermoz, à l’endroit exact où apparemment quelques années plus tôt le premier vol transatlantique aurait été tenté, Souleymane, Mass et Youssou le plus jeune des trois dit Vieux...
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* Alioune dit Sly Sajah

Bob Marley, un pêtard au bec, le Cheikh Ibra Fall et Ahmadou Bamba, les pères du mouvement Baye Fall, nous regardent. Les inscriptions sur les murs ne trompent pas sur la décontraction, l’ouverture et l’écoute qui peuvent régner ici. Peace and love mon frère.
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* Hamid et la paix intérieure

Dans les coulisses de son appartement, dans son " antre anarchiste " comme il aime à le qualifier, entre son ordinateur gavé de logiciels libres et le poster d’un hippie, guitare en bandoulière marchant vers la lumière, Hamid, notre fond de Calvados aidant, nous explique sa vision du monde.
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* Assis par terre comme ça avec Habib Hsasna

Imaginez des enfants improvisant un foot devant une mosquée, imaginez des chemins poussiéreux, des cactus, des chèvres et du soleil, imaginez des murs couleur ocre mélangeant la terre et la paille, imaginez la porte d’une maison donnant sur une cour. Entrez.... c’est ouvert...
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* Les rêves de Aït Ourir

Mon premier est un village sur la route de Ouarzazate à une trentaine de kilomètres de Marrakech...
Mon second est un centre de formation et de production artisanale...
Mon troisième réunit des femmes et des enfants...
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* Johannes Moll

Nous rencontrons Johannes alors qu’il arpente en auto-stop les routes de l’Andalousie en compagnie d’un compagnon néo-zélandais croisé inopinément et lui aussi en vadrouille depuis plus d’un an. Tous deux montent à bord de Marguerite et Johannes se prête au jeu de nous raconter ses rêves...

* Les rêves du lycée du Bois d’Amour de Poitiers

Pour notre première sortie du bois, la Marguerite encore en préparation et ses deux co-locataires encore en apprentissage sur le maniement d’un matériel hi-tech fraîchement déballé, c’est dans un autre bois au nom des plus évocateurs et au fond duquel se cache un lycée peuplé d’artistes et de jeunes filles, que nous bizutons Traversées.
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Traversées - http://www.traversees.org
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